LE DISCOURS QUI A TUÉ JFK

 

ET

 

QUI A SCELLÉ SON DESTIN

 

 

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Avec ALAN WATT

 

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Bonjour. C'est Alan et je voudrais parler un peu au sujet des sociétés secrètes, cette théorie du complot qui est devenue une passion de nombreux chercheurs et écrivains et qui est soutenue d'en haut, pour la faire presque paraître comme un passe-temps, ce qui discrédit la vérité. Parce que l'histoire est en fait pleine de complots les uns après les autres, faits par un ou plusieurs groupes à travers le temps.

 

Oliver Stone montre dans son film JFK, le groupe qui a tué le président. Quand ils se rencontrent dans le parc, à côté du Washington monument, ils se sont posé la question « qui pourrait avoir le pouvoir de faire cela ? ». Quand la caméra se tourne, en voie les deux hommes assieds sur le banc du parc, et de haut en bas de l'écran à votre gauche vous apercevrais la totalité du monument, l'obélisque, le symbole de la société secrète au-dessus de toutes les petites institutions représentant les francs-maçons. Les vrais hommes qui gouvernent, vous voyer, c'est eux qui l'ont tué.

Ceci va être suivi du discours donné par JFK au Waldorf Astoria Hôtel a New York le 27 avril 1961qu'il a donné pour l'association des éditeurs de presse « National Publisher Association ».

Dans ce discours qui est de 19 minutes vous allez entendre JFK parler du besoin de n'avoir aucune société secrète dans le gouvernement parce qu'il était bien au courant, et c'est ce qui se passé. Ça a toujours existé et ça existe de nos jours et ce discours est celui qui a scellé son sort. C'est la vraie raison pour laquelle il a été tué publiquement. Publiquement exécutée avec agilité « Craftiness » comme les francs-maçons disent. Exécutée avec agilité en publique sa tête bien en face du soleil.

 

Donc voici le clip d'Oliver Stone.

 

« C'est une vraie question n'est ce pas ? Comment et qui sont seulement une déco pour la populace. Oswlad, Ruby, Cuba, La Mafia. Pour laisser le public deviné comme dans un jeu et le prévenir de poser les vrais questions les plus importantes. Pourquoi ? Pourquoi Kennedy a été tué ? Qui en bénéficient ? Qui a le pouvoir de couvrir le meurtre ? Qui ? Qui.... ?.

 

Alan: Voilà vous voyez ce qu'ils vous montrent dans les films, et les gens ne peuvent même pas arriver à une conclusion a moins quel leur soit indiquer comme M. Brezinski l’a clairement signalé. Donc voici le discours donné par Kennedy qui est le premier président à avoir parlé publiquement du besoin de se débarrasser des sociétés secrètes, non seulement dans le gouvernement, mais au sein même de la société qui nous gouverne »

 

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John F. Kennedy le 27 Avril 1961, le discours.

 

Le président et la presse : Association américaine d'éditeurs de journaux

 

Hôtel de Waldorf-Astoria, New York

 

Monsieur le président, Mesdames et Messieurs ;

 

J'apprécie énormément votre généreuse invitation d'être ici avec vous ce soir. Vous avez de très grandes responsabilités et un article que j'ai lu ya quelque temps m'a rappelé particulièrement les charges que représente les événements de nos présents jours sur votre profession.

 

Vous vous souvenez peut-être qu'en 1861 " The New York Herald Tribune " sous le sponsor à la publication de l'Horace Greely, employé comme correspondant à Londres un obscur journaliste sous le nom de Karl Marx.

 

On nous a dit que le correspondant Marx - Stone Broke - avec une famille malade et mal nourrie constamment faisait appel à Greely et à son directeur d'édition Charles Dana pour une augmentation de salaire qui était de cinq dollars par fascicule. Un salaire que Karl Marx appelait « Lousiest Petty Bourgeoi Cheating ».

 

Mais quand toutes les demandes ont été refusées, Carl a dû chercher d'autres moyens pour gagner sa vie et devenir fameux, a éventuellement terminé sa relation avec la tribune et consacrer tout ses talents à plein temps pour la cause qu'il a légué au monde; Léninisme, Stalinisme, Révolution et Guerre Froide.

 

Si seulement ce journal libéral la mieux traité, Karl Marx aurait resté comme correspondant et l'histoire aurait été complètement différente. J'espère que les éditeurs garderont cette leçon dans leur tête la prochaine fois qu’ils reçoivent un appel pour une petite augmentation de la paye d’un obscur journaliste.

 

J'ai sélectionné comme titre pour une remarque ce soir « le président et la presse » certains pourrons suggérer que ça pourrais naturellement être nommé « le président contre la presse » mais ce n sont pas mes sentiments ce soir.

 

C'est vrai par contre que quand un diplomate d'un autre pays a demandé récemment que notre département d'État, répudie certaines attaques de la presse contre ses collègues ce n'était pas nécessaire pour nous de le faire, parce que cette administration n'est pas responsable pour cette presse et la presse l'a clairement signalé qu'elle n'est pas responsable pour cette administration.

 

Néanmoins, mon but ce soir n'est pas de délivrer un assaut sur ce qu'on nomme le parti presse, au contraire au cours des derniers mois j'ai rarement entendu des plaintes contre le parti pris de la politique de la presse sauf par quelques républicains. De même ce n'est pas mon but ce soir de discuter ou de défendre la télévision ou la conférence de presse présidentielle.

Je pense qu'il est hautement bénéfique d'avoir quelque 20 millions d'Américains régulièrement assis derrière ces conférences pour observer si je peux dire ; l'incisive, l'intelligente et les qualités courtoises dans nos correspondant à Washington.

 

Finalement toutes ces remarques n'ont nullement l'intention d'examiner le degré de la vie privée que la presse devrait permettre à un président et à sa famille.

 

Si les derniers mois les reporters et les photographes de la Maison-Blanche ont assistées à la messe régulièrement cela ne pourra sûrement ne pas leur faire de mal.

 

 

D'un autre côté je réalise que le staff et les photographes se sont plaints de ne plus apprécier comme avant les mêmes privilèges au terrain de golf. C'est vrai que mon prédécesseur n'avait pas d’objections telles que j'en ai, sur des photos prises sur les terrains de golf en action. D'un autre côté il n'a jamais été un homme de secret.

 

Mon sujet ce soir est plus sobre et concerne les éditeurs.

 

Je voudrais parler de nos responsabilités communes en face d'un danger commun. Les événements des récentes semaines ont aidé à illuminer le Challenge de quelques-uns. Mais les dimensions de ces menaces ont apparu larges dans l'horizon depuis quelques années. Quels que soient nos espoirs pour le futur - pour réduire cette menace ou vivre avec -il n'y a pas de suite. Que ce soit la gravité ou la totalité de ses challenges pour notre survie ou notre sécurité. Un challenge qui nous confronte dans chaque sphère de notre activité humaine.

 

Ce défi meurtrier impose sur notre société deux exigences qui nous concernent directement: la presse et le président. Deux exigences qui peuvent apparaître complètement contradictoires mais qui doivent être remplies et réconciliées si nous voulons répandre à ce péril national, premièrement au besoin d'une plus grande information publique et deuxièmement aux besoins du plus grand secret officiel.

 

Le mot « Secret » et répugnant dans une libre et ouverte société et nous somme intrinsèquement est historiquement opposé aux sociétés secrètes, au serment et aux procédures secrètes. Nous avons décidé bien longtemps, que les dangers d'une dissimulation injustifiée et excessive des faits pertinents, l'emportent largement sur les dangers qui sont cité pour les justifié.

Même aujourd'hui, il a peu de valeur à opposer la menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd'hui, il y’a bien peu de valeur à assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec.

Il y a un grave danger qu'un besoin annoncé d'augmenter la sécurité va être saisi par ceux désireux de développer son sens aux limites de la censure officielle et de la dissimulation, que je n’ai nullement l’intention d'autoriser dans la mesure où il est dans mon contrôle. Que n'importe quelle officielle qu'il soit haut placé ou pas, civils ou militaires, doit interpréter mes mots ce soir afin de censurer l'information ou étouffée l'opinion afin de couvrir nos erreurs, ou de cacher à la presse et au public les faits qu'il méritent de savoir. Je demande à chaque éditeur, chaque responsable d'édition et chaque journaliste de la nation, de réexaminer ses propres standards, est de reconnaître la nature du péril de notre nation.

 

Dans les temps de guerre, le gouvernement et la presse se sont joints dans un effort basé largement sur la discipline à fin de prévenir la divulgation d'information non autorisé à l’ennemi. Dans les temps d'un « clair et présent danger » la cour a conclu que même les privilèges du droit au premier amendement doit céder face aux besoins de la sécurité nationale. Aujourd'hui aucune guerre n'a été déclarée est cependant, quelle que soit la férocité de la lutte il se peut qu'elle ne soit jamais déclarée de façon traditionnelle. Notre mode de vie est attaqué. Ceux qui se font passer par nos ennemis sont en train d'avancer autour de la Terre, la survie de nos amis est en danger, et pourtant aucune guerre n'a été déclarée, aucune frontière n’a été franchie par des troupes, aucun missile n’a été lancé.

 

Si la presse attend une déclaration de guerre avant qu'elle s'impose une autodiscipline des conditions de combat, alors je pourrais dire qu'aucune guerre n'a posé autant de menaces à notre sécurité.

Si vous êtes entrain d'attendre une conclusion sur un « clair et présent danger » alors je pourrais dire que danger n'a jamais été aussi claire et que sa présence n'a jamais été aussi imminente.

Elle nécessite un changement de perspective, un changement de tactique, un changement de mission, par le gouvernement, par le peuple, par chaque homme d'affaires et presse écrite.

 

Nous sommes opposés à travers le monde, par une conspiration monolithique et impitoyable que repose essentiellement sur des moyens pour élargir sa sphère d'influence, sur l'infiltration au lieu de l'invasion sur la subversion au lieu d'élection, sur l'intimidation au lieu du libre choix, sur la guérilla par nuit au lieu d'armés par jour.

 

C'est un système qui a engagé de vastes ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine fermement intégrée et très efficace qui combine le militaire, le diplomatique, l'intelligence, l'économique, le scientifiques et les opérations politiques.

 

Ses préparations sont cachées, pas publiées. Ses erreurs sont enterrées, pas soulignées. Ses dissidents sont réduits au silence, pas félicités. Aucune dépense n'est remise en cause, aucune rumeur n’est imprimée, aucun secret est indiquée. Elle mène la guerre froide, en bref, avec une discipline de temps de guerre qu'aucune démocratie na jamais espérerait ou souhaiterait égaler.

 

Néanmoins, chaque démocratie reconnait les contraintes nécessaires de la sécurité nationale--et la question reste si ces contraintes doivent être observées plus strictement si nous devons s'opposer à ce genre d'attaque aussi qu'a une totale invasion.

 

Les ennemis de cette nation se sont ouvertement vantés de l'acquisition d'informations de par nos journaux qu'ils, autrement loueraient des agents pour l'acquérir, par le vol, le corruption ou l'espionnage ; que les détails des préparations secrètes de cette nation pour parer les opérations secrètes de l'ennemi ont été à la disposition de chaque lecteur, ami et ennemi ; que la taille, la force, l'endroit et la nature de nos forces et armes, et nos plans et stratégie pour leur usage, tous ont été indiqués exactement dans la presse et d'autres médias à un degré suffisant pour satisfaire n'importe quelle puissance étrangère ; et cela, au moins dans un cas, la publication des détails au sujet d'un mécanisme secret au moyen du quel des satellites aient été suivis, ce qui a exigé son changement aux dépens d'argent et de temps considérable.

 

Les journaux qui ont imprimés ces histoires étaient fidèles, patriotiques, responsables et bien intentionnés. Avions-nous été engagés dans une guerre ouverte? Sinon ils n'auraient pas édité de tels articles. Mais en l'absence d'une guerre ouverte, ils ont identifié seulement les essais du journalisme et non pas les essais de la sécurité nationale. Et ma question est ce soir si des contrôles additionnels ne devraient pas maintenant être adoptés.

 

     Cette question est pour vous seul à répondre. Aucun fonctionnaire ne devrait répondre à votre place. Aucun plan gouvernemental ne devrait imposer ses contraintes contre votre volonté. Mais j'échouerais dans mon devoir à la nation, en considérant toutes les responsabilités que nous soutenons maintenant et tous les moyens a notre disposition pour assumer ces responsabilités, si je n’apporter pas ce problème à votre attention, et inciter sur sa considération pensive.

 

J'ai eu l'occasion de dire au passé--et vos journaux l’ont constamment indiqué--que ses temps appels au sens du sacrifice et de l'autodiscipline de chaque citoyen. Ils exigent à chaque citoyen de  peser ses droits et bien être contre ses obligations au bien commun. Je ne peux pas maintenant croire que ces citoyens qui servent dans les journaux se considèrent exonérer de cet appel.

 

Je n'ai aucune intention d'établir un nouveau bureau d'information de guerre pour régir l'écoulement des nouvelles. Je ne propose aucune nouvelle forme de censure ou nouveaux types de classifications de sécurité. Je n'ai aucune réponse facile au dilemme que j'ai posé, et ne chercherais pas à l'imposer si j'en avais un. Mais je demande aux membres de la profession de la presse et de l'industrie dans ce pays de réexaminer leurs propres responsabilités, de considérer le degré et la nature de ce danger, et d'observer le devoir de l'autolimitation que ce danger impose à nous tous.

 

Chaque journal se pose la question maintenant, en respect pour chaque histoire : « Est ce que c'est des nouvelles? » Tout ce que je propose est que vous ajoutez la question : « Est-il dans l'intérêt de la sécurité nationale ? » Et j'espère que chaque groupe en Amérique--les syndicats, les hommes d'affaires et les fonctionnaires à chaque niveau se poseront la même question, et soumettent leurs actions aux mêmes essais astreignants.

 

Et la presse Américaine devrait considérer et recommander de  nouvelles étapes spécifiques ou des mécanismes, je peux vous assurer que nous coopérerons de tout cœur avec ces recommandations.

 

Peut-être il n'y aura aucune recommandation. Peut-être il n’y a pas de réponse au dilemme confronté par une société libre et ouverte dans une guerre froide et secrète. En période de paix, n'importe quel examen de ce sujet, et n'importe quelle action qui en résulte, sont douloureux et sans précédent. Mais c'est un temps de paix et de péril qui ne connais aucun précédent dans l'histoire.

 

C'est la nature sans précédent de ce défi qui provoque également votre deuxième engagement--un engagement que je partage et c'est notre obligation d'informer et alerter les américains pour s'assurer qu'ils possèdent tous les faits dont ils ont besoin, et les comprennent aussi bien--les périls, les perspectives, les buts de notre programme et les choix auxquels nous faisons face.

 

Aucun président ne devrait craindre le scrutin public de son programme. Pour de cet examen minutieux vient la compréhension ; et de cette compréhension vient l'appui ou l'opposition et  les deux sont nécessaires. Je ne demande pas à vos journaux de soutenir l'administration, mais je demande votre aide dans la tâche énorme d'informer et d'alerter les américaines. Pour moi, j'ai la confiance totale dans la réponse et dévouement de nos citoyens quand ils sont bien informés.

 

Je ne pourrais pas étouffer la polémique parmi vos lecteurs--Je lui fais bon accueil. Cette administration prévoit d être franche au sujet de ses erreurs ; un sage a dit une fois : « Une erreur ne devient pas une faute jusqu'à ce que vous refusiez de la corriger. » Nous avons l'intention d'accepter la pleine responsabilité de nos erreurs et nous nous attendons à ce que vous les signaliez quand nous les manquons.

 

Sans discussion, sans critique, aucune administration et aucun pays ne peuvent réussir et aucune république ne peut survivre. C'est pourquoi législateur athénien Solon l'a décrété un crime pour  n'importe quel citoyen qui se dérobe de la polémique. Et c'est pourquoi notre presse a été protégée par le premier amendement-- les seules affaires en Amérique spécifiquement protégée par la constitution--pas principalement amuser et divertir, ne pas souligner l'insignifiant et le sentimental, pas simplement « donner le public ce qu'il veut »--mais pour informer, éveiller, refléter, déclarer nos dangers et nos opportunités, d'indiquer nos crises et nos choix, pour mener, formé, instruire et irriter parfois même l'opinion publique.

 

Ceci signifie une plus grandes couverture et analyse des informations internationales--il n'est plus lointain ou étrangers mais plutôt proche et local. Cela signifie une plus grande attention à l'amélioration des nouvelles aussi bien que leur transmission. Cela signifie, finalement, que le gouvernement à tous les niveaux, doit satisfaire son obligation de vous fournir l'information la plus complète en dehors des limites imposées de la sécurité nationale--et nous avons l'intention de le faire.

 

C'était au début du dix-septième siècle que Francis Bacon a fait la remarque sur trois inventions récentes transformant déjà le monde : la boussole, poudre à canon et la presse typographique. Maintenant les liens entre les nations d'abord forgées par la boussole nous ont fait tous citoyens du monde, les espoirs et les menaces des uns devenant les espoirs et des menaces de tous. Dans les efforts de vivre ensemble dans ce monde,  l'évolution ultime de la poudre à canon a averti l'humanité des conséquences terribles de l'échec.

 

Ainsi soit il pour presse typographique--à l'enregistreur des actions de l'homme, le gardien de sa conscience, le messager de ses nouvelles--que nous recherchons la force et l’assistance, confiant qu'avec votre aide l'homme deviendra ce qu'il est né pour être: Libre et Indépendant.

 

Alan : Donc vous voila. Dire la vérité peut être extrêmement dangereux à votre santé. Pas simplement dans cet âge mais dans tous les âges. Il est intéressant de noter qu'à Dallas près de la plaza de Dealey où tout ceci a eu lieu, les trois intersections de la déviation forment un triangle- ou pourra t’on dire une pyramide. Près de là, les franc-maçon locaux ont érigé un monument à la mort de Kennedy et c'est à vous de décider si c'était en sa mémoire ou une fierté des maçons afin de vous faire savoir leur dominance totale en construisant une obélisque à l'intérieur d'une rotonde, au sommet sortant de l'obélisque y'a une pierre en forme de feu, juste a coté y a une piscine, comme au mémorial de Washington, y'a toujours le symbole du feu- le symbole phallique. Vous voyez que c'est le feu, esprit, énergie, la force; qui se reflété dans l'eau, la femelle, le féminin c'est pour ça qu'ils ont mis la piscine aussi pour commémorer leur victoire, je suppose, montrant leur totale domination du ciel et terre. C'est tout à fait osé pour eux de montrer leur fiertés mais c'est la signification derrière le symbole phallique dominant et de sa réflexion dans l'eau. L'esprit et la Terre, vous voyez, ciel et terre.

 

C'est a  vous de décider si vous pouvez continuer a prétendre de vivre sous un gouvernement élu qui est censé vous servir, ou si vous exigez la franchise totale comme Kennedy énonçait à l'association des éditeurs de presse ; parce que si vous ne pouvez pas avoir de la transparence, vous serez dirigé par le secret et le secret ne change jamais de direction. Il ne change jamais sa prise de pouvoir. Son instinct totalitaire. Nous ne pouvons plus vivre sous le secret. Si nous pensons que nous pouvons subsister assez longtemps, nous sommes cuis.

 

Nous devons sortir maintenant et exiger de connaître tous ces fonctionnaires qui appartiennent aux « sociétés secrètes» car ils l'exprimeront eux-mêmes et pour savoir à qui ils ont prêté serments et nous devons découvrir dont ceux étant exploiter hors de ces associations inférieures introduit dans les loges latérales et apporté jusqu'aux groupes les plus élevés, parce que ceux qui joignent le club pour diriger le monde entier pour leur propre intérêts et l'intérêt de leur progéniture doivent être exposés.

 

Nous n'avons aucun choix sur le sujet. Vous pouvez voir ou va le monde. Nous allons vers une dictature scientifique et les départements de science. Tous ces énormes organismes internationaux font partie du même système de contrôle. Ils ne sont pas distincts. Nous n'avons pas longtemps pour faire ceci. Nous devons le faire savoir et exiger de la transparence maintenant

 

Nous ne pouvons plus vivre sous le secret.

 

Le secret dans sa propre nature est un mauvais présage pour celui qu’il l’ignore.

 

Merci de votre écoute. Bye.

 

(Transcrit par Linda)

 

(Traduit par Riadh)